For English, click here.
Aller à: Résumé Schéma Importance écologique Galerie de photos
L'objectif du lycée Brookfield était de créer un jardin alliant à la fois une « roue médicinale » rendant hommage à la culture autochtone et un « paradis pour les pollinisateurs » visant à accroître la biodiversité urbaine. Le mélange de plantes sacrées et indigènes dans ce jardin symbolise la rencontre entre la culture, la science et la communauté.
Les roues médicinales constituent un élément important de la culture autochtone, car elles illustrent le lien entre tous les êtres vivants : les humains, les animaux, les plantes, la terre et le ciel. Ce jardin en forme de roue médicinale offre au personnel et aux élèves autochtones du lycée Brookfield un espace de réflexion et de connexion avec leur culture. De plus, il offre aux membres non autochtones de la communauté une occasion d’apprendre à connaître une autre culture.
Le « Pollinator Paradise » (paradis des pollinisateurs) abrite des fleurs sauvages indigènes qui constituent une source de nourriture essentielle pour les pollinisateurs et la faune indigène dans un environnement urbain. On y trouve notamment des plantes telles que l’ancolie rouge, qui attire les colibris ; les marguerites jaunes, fréquentées par les papillons et les mouches ; et la verge d’or, une espèce clé ici en Ontario, qui fournit de la nourriture à une grande variété d’insectes et d’oiseaux.
Vous trouverez ci-dessous le plan du jardin. Les couleurs des plantes à fleurs ont été choisies en fonction des couleurs associées aux quatre points cardinaux, telles qu'elles sont représentées sur la roue médicinale traditionnelle : le blanc pour le nord, le jaune pour l'est, le rouge pour le sud et le noir (représenté par des fleurs bleues et violettes) pour l'ouest.

Ces espèces végétales indigènes jouent chacune un rôle unique dans la préservation de la biodiversité locale et de la santé des écosystèmes en fournissant du nectar, du pollen, des graines et des habitats à différents moments de la saison de croissance. Cela contribue à la survie des pollinisateurs, des oiseaux et d'autres espèces sauvages, tout en renforçant la résilience des communautés végétales indigènes.
Ancolie rouge : une excellente source de nectar en début de saison pour les pollinisateurs ; elle est particulièrement prisée des colibris en raison de sa couleur rouge vif et de son nectar très sucré.
Rudbeckie : en plus d’être une source de nourriture pour de nombreuses espèces de la faune indigène, sa grande tolérance aux sols difficiles en fait la plante idéale pour les projets de restauration de la flore indigène.
La verge d'or : une espèce clé, ce qui signifie qu'elle est extrêmement importante pour la survie de la faune indigène. Elle produit des fleurs dorées qui s'épanouissent à la fin de l'été ou au début de l'automne, afin de garantir que les pollinisateurs et les oiseaux aient encore de quoi se nourrir plus tard dans l'année.
Avant
Une toile vierge !

Voici une ébauche du schéma, ainsi qu'un plan dessiné à la main de la cour de Brookfield, réalisé par James Kearnan. Les plans sont prêts !


Le jardin terminé !


Signalétique


Après
Voici à quoi ressemble le jardin un an plus tard !

Les fleurs de l'ancolie rouge et de la langue-de-barbe velue sont déjà en fleur ! Photo prise mi-juin 2026.


Un immense merci à nos bailleurs de fonds de la Fondation communautaire d'Ottawa pour avoir rendu ce projet possible ! Si vous souhaitez rejoindre les nombreux donateurs qui soutiennent nos jardins pollinisateurs, veuillez contacter [email protected].
