
Vous voulez savoir comment se comparent les candidats à la mairie en matière d’actions environnementales et climatiques? Alors, lisez ce qui suit!
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On a demandé aux candidats de répondre à 10 questions avec leurs propres mots.
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Tout est dans les détails. Nous vous recommandons VIVEMENT de lire les réponses complètes de chaque candidat ci-dessous, classées par question, afin de bien comprendre à quel point les candidats sont engagés envers diverses questions environnementales.
Traduit en français par des bénévoles d’Écologie Ottawa. En cas de divergence, la version anglaise originale fait foi: ecologyottawa.ca/all_candidates_survey_results_2026
Ont répondu (4 sur 14) : Ali Shayvard, Jeff Leiper, Neil Saravanamuttoo, Peter Westaway
*** Les candidats Alex Lawson, Mark Sutcliffe, Zed Chebib, Suraj Harish, Bernard Couchman, Jacob Solomon, Josh Rachlis et Geoff Nicholas n’ont pas participé à ce sondage. Les coordonnées courriel des candidats Queen Divine Priya Amber Bakshi et Amjad Ali Syed n’ont pas été fournies.
1. Comment vas-tu améliorer la fiabilité, la fréquence et l’abordabilité des services d’OC Transpo, pour qu’ils constituent une alternative attrayante à l’utilisation de l’auto partout en ville?
Ali Shayvard
« Ottawa a besoin d’un réseau de transport en commun sur lequel les gens peuvent réellement compter.
En tant que maire, ma priorité sera de rendre OC Transpo suffisamment fiable, fréquent et abordable pour que l’utilisation du transport en commun devienne une véritable alternative à l’auto, et non pas quelque chose que les résidents n’utilisent que lorsqu’ils n’ont pas d’autre choix.
Tout débutera par la fiabilité. Si l’arrivée d’un autobus est prévue, les résidents devraient pouvoir compter sur le fait qu’il se présentera. Nous avons besoin de concentrer nos ressources sur un service fiable, de meilleures correspondances, des horaires réalistes et une desserte suffisante sur les itinéraires dont les gens dépendent chaque jour.
Je mettrai également en place un laissez-passer mensuel de 90 $ pour les adultes. À une époque où le coût du logement, de l’épicerie et de la vie quotidienne ne cesse d’augmenter, le transport en commun devrait contribuer à réduire la pression financière qui pèse sur les familles et les travailleurs. Un laissez-passer mensuel plus abordable encouragera davantage de résidents à choisir régulièrement le transport en commun, ce qui contribuera à augmenter la fréquentation tout en permettant aux gens de garder plus d’argent dans leur poche.
Mais l’abordabilité n’a de sens que si le service vaut la peine d’être payé. Mon plan consiste à combiner des tarifs réduits avec une fiabilité et une fréquence accrues, afin que les résidents des zones urbaines, suburbaines et rurales d’Ottawa disposent d’un réseau sur lequel ils peuvent compter.
Je me présente à la mairie parce que je crois que les services publics devraient servir les intérêts des gens qui les financent. Le transport en commun est une infrastructure essentielle, et Ottawa devrait disposer d’un réseau abordable, fiable et conçu en fonction des besoins des résidents.
C’est le genre de ville que je veux bâtir. »
Jeff Leiper
« Pour que les gens choisissent le transport en commun plutôt que l’auto, le service doit être fiable, fréquent et abordable. Cela signifie qu’il faut reconstruire le réseau avant de pouvoir espérer que les usagers reviennent.
Je vais annuler les récentes réductions de service et rétablir la fréquence sur les itinéraires principaux dont les gens dépendent le plus. Je mettrai en place une « Garantie de service de transport en commun », assortie de normes claires et rendues publiques concernant la fréquence et la ponctualité, afin que les usagers sachent à quel niveau de service s’attendre et qu’OC Transpo soit tenue responsable en cas de manquement.
Nous avons également besoin de rendre les autobus plus rapides et plus fiables. J’étendrai les voies réservées aux autobus dans tout Ottawa et je ferai avancer le projet de BRT de la ligne Baseline en priorité, afin que les autobus passent moins de temps coincés dans la circulation.
Enfin, l’abordabilité financière est essentielle. Je protégerai les options tarifaires abordables et ferai d’augmenter l’achalandage une priorité. L’objectif est simple : un réseau de transport en commun suffisamment fiable et pratique pour que laisser sa voiture à la maison soit un véritable choix pour tous les habitants d’Ottawa. »
Neil Saravanamuttoo
« Ottawa a besoin de transport en commun fiable, fréquent et abordable. Pour répondre à ces trois critères, il faut régler les problèmes de service qui frustrent les usagers tout en faisant du transport en commun un choix plus abordable.
Partout en Amérique du Nord, les villes doivent composer avec de longs délais d’attente pour l’acquisition de nouveaux autobus en raison de la pénurie de pièces, de la capacité de fabrication limitée et des pressions financières exercées sur les fournisseurs. Mettre plus d’autobus en circulation et renforcer l’entretien prendra du temps. Mais les usagers ont besoin de soulagement dès maintenant.
Ma proposition « Buck a Ride Citywide » — des tarifs de 1 $, plafonnés à 40 $ par mois sans coût supplémentaire pour les contribuables — permettrait des économies immédiates pour les usagers actuels et encouragerait les gens à revenir à mesure que le service s’améliore. Le financement proposé s’appuie sur le transfert des responsabilités provinciales en matière de train léger et sur les économies transitoires identifiées dans le cadre du programme « Open Books, 100 Days ». À plus long terme, je mettrai sur pied des sociétés immobilières de la Ville afin de développer les terrains publics situés le long des lignes de transport en commun et de générer un volet de revenus continu pour aider à financer le transport en commun.
Parallèlement à l’abordabilité, je m’efforcerai de rétablir les itinéraires express dans la mesure où la capacité le permet, de prioriser une desserte fréquente sur les axes clés, d’exiger des renseignements précis sur les heures d’arrivée et de départ, et d’aider les autobus à circuler plus facilement dans la circulation. Les usagers et les conducteurs de première ligne participeront à la refonte du réseau. Je solliciterai également l’appui provincial à l’exploitation en collaboration avec d’autres municipalités — afin que nous puissions tourner la page sur ce chapitre difficile et offrir un transport en commun abordable et digne de confiance.
Enfin, nous avons également besoin de leadership et de transparence en matière de transport en commun : quels sont les problèmes du train léger, combien coûtera sa remise en état et combien de temps cela prendra-t-il? En tant que maire, je ferai preuve de clarté sur ce que nous savons, ce qui reste incertain et qui est responsable, en fournissant des mises à jour honnêtes sur les progrès et les contretemps. »
Peter Westaway
« Je commencerais par offrir une semaine complète de tarifs de transport en commun gratuits. J’étudierais les chiffres pour voir quelle différence cela ferait, puis je demanderais à tous les Ottawiens ce qu’il faudrait pour les inciter à utiliser le transport en commun. Nous devrions utiliser des petits autobus pour le service après les heures de pointe afin que les grands autobus ne circulent pas à vide. »
2. Comment veilleriez-vous à ce que Ottawa respecte ses engagements en matière de transport durable, comme la marche, le vélo et les moyens de transport à roues?
Ali Shayvard
« Je crois que l’infrastructure d’Ottawa devrait répondre aux besoins de tous, que l’on se déplace à pied, à vélo, en engin à roues, en transport en commun ou en auto.
En tant que maire, j’appuierai la mise en place de trottoirs, de pistes cyclables et de sentiers sécuritaires, interconnectés et accessibles, tout en comblant les lacunes et en améliorant les intersections afin que les gens puissent se déplacer dans notre ville en toute sécurité et confortablement. Nous avons également besoin de veiller à ce que ces itinéraires soient correctement entretenus toute l’année et conçus en tenant compte de l’accessibilité.
Cette transition doit se faire en douceur et offrir aux résidents des choix plus sécuritaires et plus pratiques, sans leur en retirer. Mon objectif est simple : bâtir une ville d’Ottawa où chacun dispose d’un moyen fiable et accessible pour se rendre là où il a besoin de se rendre. »
Jeff Leiper
« Ottawa a besoin de permettre aux gens de se déplacer plus facilement et de manière plus sécuritaire sans devoir toujours compter sur une auto. Cela signifie promouvoir le transport actif, notamment la marche, le vélo et les engins à roues, et veiller à ce que notre réseau de transport offre aux gens des choix pratiques.
Je m’attacherai à améliorer les liaisons entre les quartiers, les transports en commun, les écoles, les lieux de travail et d’autres destinations, tout en comblant les lacunes qui rendent la marche, le vélo ou les engins à roues difficiles ou dangereux.
Nous avons également besoin d’entretenir l’infrastructure dont nous disposons déjà. Les trottoirs, les sentiers et les autres voies de transport actif doivent être accessibles et correctement entretenus toute l’année, y compris en hiver.
« Ottawa s’est déjà engagée à augmenter la part des déplacements effectués par des modes de transport actifs et durables. Je veillerai à ce que ces engagements se reflètent dans la façon dont nous planifions les projets de transport, établissons nos priorités et investissons dans nos infrastructures. »
Neil Saravanamuttoo
« Ma priorité est de rendre les réseaux de transport existants plus sécuritaires et plus accessibles. Tellement de résidents sont confrontés à des lacunes dangereuses entre leur quartier et le réseau de sentiers d’Ottawa. Je m’attacherai à combler ces lacunes, en particulier en banlieue, afin que davantage de personnes aient la possibilité pratique de se déplacer à vélo pour leurs déplacements quotidiens.
Les conseils communautaires de sécurité routière que je propose permettront de combiner les connaissances des résidents et l’expertise des ingénieurs afin d’identifier les intersections dangereuses et de prioriser les améliorations.
La budgétisation participative permettra également aux résidents d’avoir leur mot à dire directement sur les investissements locaux, notamment en matière de passages piétons plus sécuritaires. Ces approches offrent aux personnes qui marchent, qui se déplacent à vélo ou qui utilisent des appareils d’aide à la mobilité un moyen de contribuer à définir les priorités de leur quartier. »
Peter Westaway
« Je favoriserais le vélo de plusieurs façons, notamment en organisant beaucoup plus de balades familiales. J’utiliserais des mesures incitatives, comme des récompenses faites par les magasins de vélo locaux. Je mettrais l’accent sur la création de voies cyclables de base dans les rues secondaires et je supprimerais les voies cyclables de Laurier et d’O’Connor. »
3. Quelle est votre position sur l’élargissement des limites urbaines d’Ottawa?
Ali Shayvard
« Je ne m’oppose pas à l’élargissement des limites urbaines d’Ottawa lorsque nous avons véritablement besoin de cela, mais l’élargissement ne devrait pas être notre première solution.
Ottawa a déjà l’occasion d’avoir des terrains importants et des possibilités de développement au sein de la zone urbaine existante. Nous devrions d’abord nous concentrer sur l’utilisation responsable des terrains, construire davantage de logements là où les infrastructures et les services existent déjà, et mieux exploiter les propriétés sous-utilisées.
Une expansion simplement pour le plaisir d’étendre les limites peut entraîner des coûts supplémentaires pour les routes, le transport en commun, l’approvisionnement en eau et d’autres services. Mon approche serait celle d’une croissance responsable : utiliser efficacement les terrains dont nous disposons déjà et étendre les limites lorsque la croissance démographique et les besoins en logements le justifient clairement. »
Jeff Leiper
« Je ne soutiens pas l’élargissement des limites urbaines d’Ottawa comme première réponse à la croissance. Ottawa a l’occasion d’accueillir de nouveaux logements au sein de la zone urbaine existante, en particulier à proximité des réseaux de transport en commun et dans les communautés où les infrastructures et les services existent déjà.
Une expansion vers l’extérieur continue entraîne des coûts à long terme. Il faut construire et entretenir de nouvelles routes, des canalisations, des voies de transport en commun et d’autres infrastructures, ce qui exerce une pression supplémentaire sur les finances et les services de la Ville. Cela peut également augmenter la pression sur les terres agricoles d’Ottawa, les collectivités agricoles et les terres rurales. La protection de ces terres est importante pour l’avenir à long terme d’Ottawa.
Ma priorité sera de mieux utiliser les terrains et les infrastructures dont nous disposons déjà, d’appuyer la création de logements au sein des collectivités existantes et à proximité des réseaux de transport en commun, tout en protégeant les terres agricoles et en veillant à ce que la croissance s’accompagne des services et des infrastructures dont les résidents ont besoin. »
Neil Saravanamuttoo
« Je m’oppose à l’élargissement des limites urbaines. Ma priorité est d’investir dans les quartiers existants et de moderniser les infrastructures dont les résidents dépendent déjà. Étendre le développement à de nouvelles zones crée des infrastructures supplémentaires que les générations futures devront entretenir, alors que les communautés existantes ont encore besoin de remplacements d’égouts et d’autres améliorations essentielles.
De plus, Ottawa a besoin de réexaminer les hypothèses de croissance qui sous-tendent ses prévisions en matière de logement et d’infrastructures avant de s’en servir pour justifier une expansion urbaine aussi importante. Compte tenu de la réduction des objectifs d’immigration, de la baisse des taux de natalité et des compressions dans la fonction publique fédérale, nous ne pouvons pas supposer que la croissance démographique passée se poursuivra sans changement. Notre planification doit refléter les données actuelles. »
Peter Westaway
« Ma priorité absolue est de mettre en place un aménagement intelligent dans la ceinture verte d’Ottawa afin que nous n’ayons pas besoin d’étendre les limites urbaines, et que nous débutions par la protection de la ceinture en créant une vaste ceinture verte adéquate à l’extérieur de ces limites, sur le modèle de l’immense ceinture verte de l’Ontario autour de Toronto, qui connaît un grand succès. »
4. Comment protégeriez-vous les résidents d’Ottawa, particulièrement les plus vulnérables d’entre eux, contre les effets des changements climatiques et des phénomènes météorologiques extrêmes (inondations, tempêtes, fumée des feux de forêt, chaleur extrême, etc.) ?
Ali Shayvard
« Les changements climatiques sont déjà une réalité, et les résidents d’Ottawa en ressentent les effets sous forme d’inondations, de chaleur extrême, de violentes tempêtes, de fumée de feux de forêt et d’autres situations d’urgence.
En tant que maire, je m’attacherai à rendre Ottawa plus résiliente en investissant dans les infrastructures qui protègent la population. Cela signifie améliorer les réseaux de drainage et de gestion des eaux pluviales, renforcer les routes et les infrastructures publiques, se préparer aux vagues de chaleur extrême et aux épisodes de fumée, et veiller à ce que les services d’urgence soient prêts à intervenir rapidement, particulièrement pour les aînés, les résidents à faible revenu et les autres personnes vulnérables.
Je me présente en tant que socialiste démocratique, car je crois que le gouvernement doit œuvrer pour la population. L’une des responsabilités les plus importantes de la Ville est de protéger les résidents et de veiller à ce que nos infrastructures soient suffisamment solides pour relever les défis auxquels nous sommes déjà confrontés.
Nous ne pouvons pas contrôler tous les phénomènes météorologiques, mais nous pouvons veiller à ce qu’Ottawa y soit mieux préparée. »
Jeff Leiper
« Les changements climatiques touchent déjà Ottawa sous forme d’inondations, de vagues de chaleur extrêmes, de tempêtes violentes et de fumée provenant des feux de forêt. Nous avons besoin de nous préparer à ces événements avant qu’ils ne se produisent, préférant réagir une fois les dégâts causés.
Nous avons besoin de rendre nos infrastructures plus résilientes. Depuis trop longtemps, Ottawa sous-finance l’entretien et le renouvellement des infrastructures qui protègent nos collectivités. Je prioriserai les investissements dans la gestion des eaux pluviales et la protection contre les inondations, les réseaux d’eau et d’eaux usées, ainsi que d’autres infrastructures essentielles, afin que notre ville soit mieux préparée aux tempêtes violentes et aux conditions météorologiques extrêmes.
Nous avons également besoin de protéger la population, en particulier les résidents les plus vulnérables. Cela signifie élargir l’accès à des espaces rafraîchissants et à l’air pur, améliorer la communication avec le public et les mesures d’appui d’urgence, et collaborer avec les organismes communautaires qui viennent déjà en aide aux aînés, aux personnes en situation de sans-abri et aux résidents à faible revenu.
Nous avons besoin de tirer les leçons des récents événements météorologiques extrêmes, de cerner les zones vulnérables et d’effectuer les investissements nécessaires avant que la prochaine situation d’urgence ne survienne. Se préparer dès maintenant permet de protéger les gens, leurs résidences et les infrastructures dont nous dépendons tous, tout en réduisant les coûts bien plus élevés qu’entraînerait l’inaction. »
Neil Saravanamuttoo
« La protection des résidents débutera par la résolution des problèmes d’infrastructure dont nous avons déjà connaissance. À la suite des inondations de la Fête du Canada et d’autres tempêtes, les résidents ont dû faire face à des coûts énormes pour éliminer la moisissure, déblayer les débris contaminés et réparer leurs maisons. Répondre aux besoins d’infrastructure qui s’accumulent depuis trop longtemps n’a pas été une priorité des conseils municipaux précédents, mais ce le sera pour moi.
Je réaffecterai des centaines de millions de dollars de financement destiné aux infrastructures, initialement prévu pour le projet Tewin, à la modernisation des réseaux d’eaux pluviales dans les quartiers existants. Cela signifie accélérer les améliorations attendues depuis longtemps aux égouts et au drainage, tout en mettant en œuvre des solutions fondées sur la nature, notamment des arbres et des plantes indigènes ainsi que des bassins de rétention des eaux pluviales qui absorbent et retiennent les précipitations. Nous devons investir dans la prévention des dommages avant la prochaine tempête majeure.
Je mettrai également en place des programmes à l’échelle des quartiers pour aider les ménages à installer des pompes de puisard et des clapets anti-retour, en rendant ces améliorations plus faciles et plus abordables grâce à la coordination des achats, de la gestion de projet et du financement. La rénovation énergétique des maisons et l’intensification de la plantation d’arbres protégeront aussi les résidents contre la chaleur extrême tout en contribuant à réduire leurs factures d’énergie. »
Peter Westaway
« La reconstruction et le renforcement progressifs de notre réseau d’égouts existant doivent être une priorité. »
5. Comment allez-vous préserver et étendre le couvert forestier d’Ottawa ?
Ali Shayvard
« Ottawa a besoin de protéger les arbres dont nous disposons déjà tout en continuant à en planter davantage aux bons endroits.
En tant que maire, j’appuierai la protection des arbres matures en bonne santé, l’expansion de la plantation d’arbres dans nos rues, nos parcs et nos quartiers, et je veillerai à ce que la Ville entretienne correctement les arbres que nous plantons afin qu’ils survivent et poussent.
Mais nous avons également besoin de planter les bons arbres. Étant donné qu’Ottawa subit des tempêtes plus violentes et des conditions météorologiques extrêmes, nous devrions choisir des espèces d’arbres adaptées et résilientes, et nous assurer qu’elles ont besoin du sol et de l’espace nécessaires pour développer un système racinaire solide. L’objectif devrait être d’avoir des arbres en santé capables de résister aux aléas climatiques d’Ottawa, tout en réduisant le risque que des arbres s’abattent et endommagent des maisons ou des infrastructures.
Je souhaite également prioriser les quartiers où la couverture arborée est moindre, afin que chaque partie d’Ottawa puisse bénéficier de plus d’ombre, d’un air plus pur et de communautés plus vertes.
J’appuie fermement la plantation d’un plus grand nombre d’arbres, mais nous avons besoin de le faire correctement : les bons arbres, aux bons endroits, avec les soins appropriés. »
Jeff Leiper
« Le couvert forestier d’Ottawa est l’un de nos plus grands atouts, et nous avons besoin de le traiter comme tel. Les arbres rendent nos quartiers plus agréables à vivre, fournissent de l’ombre lors des vagues de chaleur, aident à gérer les eaux pluviales et rendent notre ville plus résiliente face aux changements climatiques.
J’appuie l’objectif d’Ottawa d’atteindre 40 % de couvert forestier urbain. Mais nous n’y parviendrons pas uniquement par la plantation. Nous avons besoin de protéger les arbres matures dont nous disposons déjà tout en augmentant considérablement les plantations dans les secteurs de la ville où le couvert forestier est le plus faible.
À mesure qu’Ottawa grandit, nous avons besoin d’une approche plus judicieuse en matière d’urbanisme. Les nouveaux projets d’aménagement devraient préserver les arbres existants dans la mesure du possible et prévoir suffisamment d’espace et de sol pour que les nouveaux arbres puissent réellement survivre et atteindre leur maturité. Nous avons également besoin de continuer à multiplier les plantations le long des rues, dans les parcs et sur les autres terrains appartenant à la Ville.
Finalement, il s’agit de prendre soin de ce que nous avons tout en bâtissant une ville d'Ottawa plus verte et plus résiliente pour l’avenir. »
Neil Saravanamuttoo
« Je mettrai en œuvre des programmes proactifs de plantation d’arbres et je laisserai aux communautés le soin de décider où les arbres ont le plus besoin d’être plantés. Les arbres fournissent de l’ombre, contribuent à réduire les besoins en climatisation des bâtiments et absorbent les précipitations qui, autrement, risqueraient de submerger les réseaux d’égouts. L’accent sera mis sur les espèces indigènes.
Je mettrai sur pied des conseils communautaires locaux chargés de déterminer les priorités de plantation dans chaque quartier. Nous appuierons cette démarche en établissant une classification des zones de viabilité des arbres afin de veiller à ce que les meilleurs emplacements pour planter des arbres publics soient identifiés et servent de base à ces efforts. Cela rendra les programmes de dons d’arbres plus faciles à comprendre, permettra aux communautés d’assumer des rôles bien définis et aidera à orienter les investissements vers les endroits où les résidents en bénéficieront le plus.
La plantation proactive n’est qu’un début. J’exigerai la conclusion de contrats quinquennaux de survie des arbres, dont le paiement intégral sera subordonné à la survie et à la bonne croissance des arbres au bout de cinq ans. De petites subventions appuieront les groupes de quartier et les entreprises locales pour arroser et protéger les jeunes arbres pendant les mois chauds de l’été.
L’objectif est d’augmenter durablement la canopée, appuyée par des soins continus et la participation des membres de la communauté. »
Peter Westaway
« Je souhaite que des arbres soient plantés autour des immenses fermes de la Ceinture verte ainsi que dans les grands champs des Fermes expérimentales du Centre. Cela permettra de reconstituer notre couvert forestier et de rendre les routes plus sécuritaires en hiver. Nous devrions faire appel à divers groupes de bénévoles pour aller planter ces rangées d’arbres, afin que les citoyens s’investissent davantage sur le plan émotionnel dans leurs communautés. »
6. Comment réduiriez-vous la quantité de déchets d’Ottawa qui finissent dans les dépotoirs, et que feriez-vous pour promouvoir une économie circulaire ?
Ali Shayvard
« Ottawa ne peut pas continuer à enfouir ses déchets et à simplement refiler le problème à la prochaine génération.
Notre centre de traitement des déchets de Trail devrait atteindre sa capacité maximale vers 2034–2035 si nous conservons nos habitudes actuelles en matière d’élimination des déchets. En tant que maire, je n’attendrai pas que nous soyons confrontés à une crise. J’agirai rapidement pour mettre en place une installation moderne de gestion des déchets capable de récupérer les matériaux réutilisables et recyclables et de convertir les déchets résiduels appropriés en énergie.
La technologie existe déjà, y compris ici en Ontario. Je veux qu’Ottawa s’y consacre sérieusement, par le biais d’un processus concurrentiel et responsable, tout en créant des emplois locaux et en planifiant la croissance à long terme de notre ville.
En même temps, une véritable économie circulaire implique de réduire les déchets avant même qu’ils n’atteignent cette installation. J’appuierai davantage la réutilisation, la réparation, le recyclage, le compostage et la récupération des matériaux de valeur afin que nous maintenions les ressources en circulation au lieu de les jeter.
Mon objectif est simple : réduire considérablement la quantité de déchets qu’Ottawa envoie aux dépotoirs, récupérer la valeur et l’énergie de ce qui reste, créer des emplois et mettre en place un système de gestion des déchets capable de servir notre ville pendant des générations. »
Jeff Leiper
« Ottawa a besoin de réduire de manière radicale la quantité de déchets que nous envoyons en dépotoir. Tout au long de mon mandat au Conseil, j’ai appuyé un détournement des déchets plus rigoureux, notamment en élargissant l’utilisation du bac vert, en améliorant le recyclage et en mettant davantage l’accent sur la réduction des déchets dès le départ.
Nous ne devrions pas envoyer de matières organiques à l’enfouissement alors que nous disposons d’un programme de bacs verts bien établi capable de les détourner. Je souhaite voir une participation accrue au programme de bacs verts, y compris dans les immeubles à logements multiples, ainsi qu’une meilleure sensibilisation et des outils pratiques qui facilitent la réduction des déchets par les résidents.
Mais finalement, nous avons besoin de consommer moins et de réutiliser davantage. Une économie circulaire consiste à maintenir les produits et les matériaux en circulation le plus longtemps possible grâce à la réutilisation, à la réparation, au recyclage et à de meilleures pratiques d’approvisionnement. La Ville peut y contribuer en utilisant son propre pouvoir d’achat, en appuyant les initiatives communautaires de réutilisation et de réparation, et en détournant davantage de matériaux de construction et de matériaux récupérables des dépotoirs. »
Neil Saravanamuttoo
« Je faciliterai la tâche des résidents qui souhaitent éviter que des matières difficiles à traiter ne se retrouvent dans les dépotoirs grâce à des activités de collecte régulières organisées dans les quartiers.
De nombreux ménages souhaitent se débarrasser de leurs appareils électroniques, de leur peinture, de leurs piles et de leurs textiles de manière responsable, mais se déplacer d’un bout à l’autre de la ville peut constituer un obstacle. Mon plan permettra aux associations communautaires d’organiser des collectes locales, en s’appuyant sur les approches communautaires déjà identifiées dans mon programme.
Le rôle de la Ville sera d’aider à étendre ce modèle à l’ensemble d’Ottawa afin que l’élimination responsable devienne plus pratique. Cela constitue un point de départ concret pour la récupération des matériaux et la réduction des déchets. »
Peter Westaway
« Le projet de construction d’un incinérateur moderne de valorisation énergétique des déchets à la décharge du chemin Trail devrait débuter. De plus, nos programmes de recyclage et de bacs verts sont épouvantables et devraient être remaniés. »
7. Comment veilleriez-vous à ce que Ottawa respecte ses engagements en matière de réduction des émissions dans le cadre du plan « Évolution énergétique » — c’est-à-dire atteindre la consommation d’énergie nette zéro d’ici 2050 ?
Ali Shayvard
« Atteindre la carboneutralité d’ici 2050 exige plus que de simplement fixer un objectif. Nous avons besoin de mettre en place l’infrastructure qui permettra aux citoyens et aux entreprises d’effectuer concrètement cette transition.
En tant que maire, je m’attacherai à préparer Ottawa pour l’avenir en développant l’infrastructure nécessaire aux véhicules électriques, en appuyant un transport en commun fiable, en améliorant l’efficacité énergétique de nos bâtiments et en veillant à ce que les nouveaux projets d’aménagement soient planifiés en tenant compte de nos besoins énergétiques à long terme.
Je considère également la transition vers une économie plus propre comme une possibilité de créer des emplois bien rémunérés. Je travaillerai avec les gouvernements provincial et fédéral pour attirer à Ottawa des entreprises de fabrication de véhicules électriques, de batteries et de technologies propres. Nous disposons du terrain, de la main-d’œuvre et de la possibilité d’attirer davantage de ces emplois ici.
En tant que socialiste démocratique, je crois que le gouvernement a la responsabilité de planifier l’avenir et de réaliser les investissements qui profitent à la population. Nous pouvons réduire les émissions tout en créant des emplois, en renforçant notre économie et en bâtissant l’infrastructure dont Ottawa aura besoin pour les générations à venir. »
Jeff Leiper
« J’appuie l’engagement d’Ottawa à atteindre la carboneutralité d’ici 2050 et je me suis déjà engagé à mettre pleinement en œuvre le programme Évolution énergétique.
Pour atteindre cet objectif, nous devons nous concentrer sur les domaines où la Ville peut avoir le plus d’impact. Cela comprend l’amélioration de l’efficacité énergétique de nos bâtiments, la poursuite de la transition des véhicules municipaux et des transports en commun vers des solutions à zéro émission, la réduction des déchets organiques envoyés en site d’enfouissement, l’appui aux modes de transport durables et la mise en place de mesures facilitant la réduction des émissions par les résidents et les entreprises.
La Ville a également besoin de montrer l’exemple. Nous devrions poursuivre la rénovation des bâtiments municipaux, améliorer l’efficacité de nos installations et réduire les émissions liées à nos propres activités.
Mais Ottawa ne peut atteindre la carboneutralité grâce aux seuls investissements municipaux. En tant que maire, je travaillerai avec les gouvernements fédéral et provincial pour avoir besoin de financement et de soutien politique afin de rendre l’abordabilité et la réalisabilité de la rénovation des bâtiments, de l’adoption de modes de transport plus propres et d’autres mesures de réduction des émissions possibles.
Enfin, nous avons besoin de mesurer nos progrès. J’ai déjà appuyé la publication plus fréquente des rapports sur les émissions d’Ottawa, car les engagements n’ont de sens que si nous vérifions si nous les respectons réellement. »
Neil Saravanamuttoo
« Mon programme propose des mesures concrètes qui peuvent contribuer à réduire les émissions tout en permettant aux résidents de réaliser des économies.
Les rénovations à l’échelle des quartiers permettront aux ménages d’améliorer plus facilement leur efficacité énergétique et d’installer des technologies telles que les thermopompes et les panneaux solaires sur les toits. La coordination des achats, de la gestion de projet et du financement permettra de surmonter les obstacles qui empêchent les ménages d’agir de leur propre chef.
La ville doit également réduire le gaspillage d’énergie dans ses bâtiments. Le personnel comparera le rendement des installations, en tenant compte des conditions météorologiques et des heures d’ouverture, afin de cerner les améliorations prioritaires en matière de chauffage, de climatisation et d’éclairage.
Ces mesures, combinées à mes politiques en matière de transport, constituent des actions concrètes visant à réduire les émissions. »
Peter Westaway
« En incitant davantage de gens à délaisser l’auto au profit du transport en commun et du vélo. »
8. Comment allez-vous veiller à ce que Ottawa respecte ses engagements pris dans le cadre du Traité de non-prolifération des combustibles fossiles que nous avons signé en 2022 ?
Ali Shayvard
« En tant que maire, j’appuierai Ottawa dans ses efforts pour continuer à réduire sa dépendance aux combustibles fossiles, et je crois que cette transition doit être pratique, responsable et axée sur les besoins des résidents.
Ottawa connaît des hivers très froids et des étés chauds; il est donc essentiel de disposer de systèmes de chauffage, de climatisation et d’approvisionnement énergétique fiables. Nous ne pouvons pas simplement éliminer une source d’énergie sans nous assurer au préalable que l’infrastructure et les solutions de rechange sont en place.
Mon approche consistera à investir dans les infrastructures qui permettront à Ottawa d’opérer une transition en douceur, notamment dans les énergies plus propres, les bâtiments plus écoénergétiques, les infrastructures pour les véhicules électriques et un transport en commun fiable.
Je soutiens l’abandon progressif des combustibles fossiles, mais je tiens à ce que cela se fasse de manière à protéger les familles, les travailleurs et notre économie. Un bon gouvernement planifie à l’avance, met d’abord en place les solutions de rechange et veille à ce que personne ne soit laissé pour compte pendant la transition. »
Jeff Leiper
« Ottawa a adhéré au Traité de non-prolifération des combustibles fossiles en 2022. J’appuie l’intention qui sous-tend cette décision ainsi que l’objectif plus large de réduire notre dépendance aux combustibles fossiles, tout en reconnaissant que le rôle d’Ottawa doit se concentrer sur les domaines où une municipalité peut réellement faire une différence.
Pour Ottawa, cela signifie réaliser des progrès concrets vers les réductions d’émissions auxquelles nous nous sommes déjà engagés dans le cadre du programme « Évolution énergétique » et tenir compte de ces engagements lorsque nous prenons des décisions concernant les transports, les bâtiments, les infrastructures et les opérations de la Ville.
Nous avons également besoin de reconnaître que les municipalités ne peuvent pas effectuer cette transition seules. Cela exigera des mesures et des investissements importants de la part des gouvernements fédéral et provincial, et Ottawa devrait continuer à plaider en faveur de l’appui.
En tant que maire, je m’attacherai à réaliser des progrès constants et concrets vers les objectifs climatiques d’Ottawa, tout en veillant à ce que les décisions que nous prenons soient réalisables et abordables pour les résidents. »
Neil Saravanamuttoo
« Mon approche environnementale met l’accent sur des mesures concrètes visant à réduire le gaspillage d’énergie et à rendre les solutions de rechange plus accessibles. Les rénovations à l’échelle des quartiers aideront les ménages participants à améliorer leur efficacité énergétique et à assumer des technologies telles que les thermopompes et les panneaux solaires sur les toits. La rénovation des bâtiments municipaux permettra à la Ville de montrer l’exemple.
Je proposerai également un moratoire sur les nouveaux centres de données jusqu’à ce que nous comprenions mieux leurs impacts à long terme sur les infrastructures d’électricité et d’eau.
Voici les mesures précises de mon programme qui concernent la demande énergétique et la réduction de la dépendance aux combustibles fossiles. »
Peter Westaway
« En incitant davantage de gens à délaisser l’auto au profit du transport en commun et du vélo. »
9. Comment veilleriez-vous à ce que Ottawa respecte son engagement pris dans le cadre de l’Entente de Montréal sur la biodiversité (protéger 30 % de ses espaces aquatiques, terrestres et aériens) ?
Ali Shayvard
« La protection des espaces naturels, de la biodiversité et des habitats d’animaux sauvages d’Ottawa est très importante pour moi.
À mesure qu’Ottawa grandit, nous avons besoin de construire autour de la nature et en harmonie avec elle, et non pas simplement de la supprimer. Les forêts, les zones humides, les cours d’eau, les espaces verts et les corridors d’animaux sauvages devraient être pris en compte dès le début lors de la planification de nouvelles collectivités.
Je crois également que nous pouvons créer et restaurer des espaces naturels là où ils font défaut. La croissance et la protection de l’environnement ne doivent pas nécessairement s’opposer si nous planifions adéquatement.
En tant que maire, je travaillerai avec les promoteurs, les urbanistes et les communautés pour m’assurer que la protection et l’expansion des espaces naturels fassent partie intégrante du processus de développement. Ottawa continuera de croître, et mon objectif est de veiller à ce que la nature grandisse avec nous.
Nous pouvons construire les logements et les infrastructures que les gens ont besoin d’avoir tout en protégeant la nature d’Ottawa dont nous voulons que les générations futures puissent profiter. »
Jeff Leiper
« Ottawa a la chance de disposer d’importants espaces verts, de forêts, de zones humides et de cours d’eau, et j’ai toujours appuyé la protection de ces zones naturelles à mesure que notre ville s’agrandit.
Tout au long de mon mandat au Conseil, j’ai appuyé une protection renforcée des espaces verts et des arbres matures, la protection des bassins versants et la préservation des milieux naturels. Je me suis également opposé à l’élargissement des limites urbaines lorsque la croissance peut être accommodée au sein de la zone urbaine existante.
J’appuie les objectifs de protection et de restauration de la biodiversité à Ottawa. À mesure que nous grandissons, nous avons besoin de nous assurer que nos décisions d’urbanisme protègent les zones naturelles importantes et que nous utilisons les outils dont dispose la Ville pour préserver les espaces verts.
Cela doit également faire partie de notre réflexion plus large sur la croissance. Nous pouvons construire les logements dont Ottawa a besoin tout en protégeant les espaces naturels, les terres agricoles et les cours d’eau qui constituent une partie importante de notre ville. »
Neil Saravanamuttoo
« Mon approche lie la protection de la biodiversité à des investissements concrets qui protègent les résidents contre les inondations et la chaleur extrême.
La plantation d’arbres par la Ville priorisera un mélange diversifié d’espèces indigènes adaptées aux conditions locales et aux changements climatiques, offrant ainsi de la nourriture et un abri aux oiseaux, aux pollinisateurs et à d’autres animaux sauvages. Des conseils communautaires sur les arbres aideront à déterminer les priorités de plantation, tandis que des contrats quinquennaux garantissant la survie des arbres et un soutien pour l’entretien des arbres de quartier veilleront à ce que ces investissements procurent des avantages durables.
Les jardins pluviaux et autres projets de gestion des eaux pluviales fondés sur la nature feront également appel à des espèces indigènes. Ces projets absorberont et ralentiront le ruissellement excédentaire, réduiront les risques d’inondation et restaureront les habitats dans les quartiers existants.
Le fait de prioriser la croissance et les investissements dans les infrastructures au sein des collectivités existantes contribuera également à réduire la pression exercée sur les zones naturelles en vue de leur aménagement. Ensemble, ces mesures contribueront aux objectifs d’Ottawa en matière de biodiversité, parallèlement aux mesures plus générales de protection des terres et de l’eau dont on a besoin pour respecter l’engagement de 30 %. »
Peter Westaway
« Principalement en plantant massivement des arbres et en aménageant une vaste ceinture verte adéquate à l’extérieur de la ville. »
10. Comment veilleriez-vous à ce que la collectivité participe aux activités et aux décisions écologiques de la Ville d’Ottawa ?
Ali Shayvard
« Je me présente à la mairie parce que je crois que la ville devrait travailler pour les citoyens, et que les résidents devraient avoir leur mot à dire dans les décisions qui touchent leurs communautés.
Lorsque la Ville d’Ottawa prend des décisions importantes concernant nos parcs, nos arbres, nos cours d’eau, nos espaces naturels ou notre environnement, les résidents devraient être consultés dès le début, avant que les décisions ne soient déjà prises. J’appuierai l’organisation de réunions communautaires accessibles, de consultations en ligne et d’autres possibilités permettant aux résidents de participer et de se faire entendre.
J’encourage également chaque résident à se rappeler que nous vivons dans une démocratie. Si un événement qui vous préoccupe se produit dans votre quartier, communiquez avec votre conseiller de quartier. Il est élu pour vous représenter, vous écouter et faire part de vos préoccupations à la Ville.
En tant que maire, je travaillerai avec les conseillers municipaux, les organisations communautaires et les résidents de tout Ottawa, et j’exigerai que la Ville fasse rapport afin que les gens puissent voir comment leurs commentaires ont été pris en compte.
Le gouvernement fonctionne mieux lorsqu’il est à l’écoute. Ensemble, nous pouvons bâtir une ville d’Ottawa dont nous pouvons tous être fiers. »
Jeff Leiper
« Je crois en une véritable consultation publique, et non en une consultation qui ne sert qu’à cocher une case. Les résidents et les organismes communautaires possèdent souvent des connaissances précieuses sur leurs quartiers et l’environnement naturel qui les entoure, et ils devraient avoir l’occasion réelle d’influencer les décisions avant qu’elles ne soient prises.
En tant que maire, je veillerai à ce que les résidents disposent d’informations claires sur les décisions envisagées, qu’ils comprennent les compromis en jeu et qu’ils aient l’occasion de participer suffisamment tôt au processus pour que leur point de vue compte réellement.
Cette participation a également besoin d’inclure les personnes dont la voix a trop souvent été écartée du processus décisionnel de la Ville. Je me suis déjà engagé à travailler en partenariat avec le peuple algonquin anishinaabe et d’autres peuples autochtones sur les politiques environnementales, ainsi qu’à mener des consultations significatives auprès des communautés en quête d’équité.
Le principe est simple : les décisions ne devraient pas être prises d’abord, puis expliquées aux résidents par la suite. Une bonne participation publique consiste à écouter dès le début, à faire preuve de transparence quant aux choix qui s’offrent à nous et à démontrer aux gens comment leurs commentaires ont influencé la décision finale. »
Neil Saravanamuttoo
« La participation communautaire est au cœur de mon approche. Les résidents devraient être impliqués avant que les plans ne soient élaborés et que les options ne soient réduites.
Mon programme environnemental confère aux communautés des rôles concrets : des conseils des arbres établiront les priorités locales en matière de plantation; les groupes de quartier et les entreprises seront appuyés pour prendre soin des jeunes arbres; et les associations communautaires aideront à organiser la collecte des matières difficiles à recycler.
Mon programme plus large en matière d’autonomie locale comprend la budgétisation participative, grâce à laquelle les résidents proposent des projets et votent sur les investissements réalisables. Il prévoit également une implication plus précoce de la communauté dans les décisions d’urbanisme. Ces mécanismes peuvent aider les résidents à façonner des améliorations environnementales qui reflètent les besoins locaux.
La Ville appuiera la participation en assurant la coordination et en fournissant des renseignements clairs, notamment par le biais de rapports annuels sur les économies d’énergie et financières réalisées grâce à la rénovation des bâtiments municipaux. »
Peter Westaway
« En créant une armée de bénévoles pour travailler à la plantation d’arbres et à d’autres nouveaux objectifs créatifs. »
Autre chose ? : Y a-t-il autre chose que vous aimeriez que Écologie Ottawa et les résidents d’Ottawa sachent à propos de votre programme environnemental ou de vos priorités pour Ottawa ?
Ali Shayvard
« Mon programme environnemental vise également à bâtir l’économie d’Ottawa pour l’avenir.
En tant que maire, je travaillerai avec les gouvernements fédéral et provincial pour attirer à Ottawa de nouveaux emplois dans les secteurs de la fabrication propre, des véhicules électriques, des batteries et des technologies vertes. Notre ville dispose de terrains, d’une main-d’œuvre qualifiée, d’établissements d’enseignement solides et d’un énorme potentiel. Nous devrions nous battre pour attirer les industries et les emplois bien rémunérés de l’avenir plutôt que d’attendre que les possibilités nous échappent.
Compte tenu des changements économiques et industriels qui se produisent partout en Amérique du Nord, Ottawa a besoin de leadership qui planifie l’avenir. Je veux démarcher activement les entreprises qui cherchent à investir au Canada et leur démontrer pourquoi Ottawa devrait être leur choix.
Pour moi, la responsabilité environnementale et la croissance économique ne s’opposent pas. Nous pouvons réduire les émissions, bâtir des infrastructures plus propres, créer des emplois locaux bien rémunérés et rendre Ottawa plus résiliente sur le plan économique en même temps.
En tant que socialiste démocratique, je crois que le gouvernement devrait collaborer avec la population, les travailleurs et les entreprises responsables pour bâtir un avenir plus solide. Mon objectif est de faire d’Ottawa une ville qui se développe, qui crée des possibilités et qui protège l’environnement que nous léguerons à la prochaine génération. »
Jeff Leiper
« Les objectifs environnementaux d’Ottawa ne peuvent être considérés indépendamment des autres décisions que nous prenons en tant que ville. Ils sont liés à la façon dont nous nous développons, dont nous assurons le transport des gens, dont nous entretenons nos infrastructures et dont nous protégeons les espaces naturels qui font d’Ottawa un endroit où il fait si bon vivre.
Tout au long de mon mandat au Conseil, j’ai appuyé des cibles climatiques plus ambitieuses, le programme « Évolution énergétique », la protection des espaces verts et la limitation de l’expansion urbaine vers l’extérieur. J’ai également toujours été convaincu que deux des outils les plus importants dont disposent les municipalités sont l’aménagement du territoire et les transports. L’endroit et la manière dont nous construisons nos collectivités, ainsi que la façon dont les gens peuvent s’y déplacer, ont des conséquences énormes sur notre environnement.
En tant que maire, je souhaite qu’Ottawa se développe de manière à mieux tirer parti des infrastructures et des terrains dont nous disposons déjà, à protéger nos terres agricoles et nos espaces naturels, à améliorer le transport en commun et à offrir aux gens des options de transport plus pratiques.
Et comme nous l’avons constaté lors des inondations, des tempêtes violentes et des vagues de chaleur extrême, la politique environnementale vise également à protéger la population. Nous avons besoin d’investir dans les infrastructures dont nous disposons déjà et de préparer Ottawa à un climat en mutation.
Il ne s’agit pas là de priorités distinctes. Elles s’inscrivent dans la construction d’une ville qui fonctionne bien aujourd’hui et dont l’abordabilité nous permet de financer, d’entretenir et dont nous serons fiers de la léguer à la prochaine génération. »
Neil Saravanamuttoo
« Je vais également accélérer l’exploration et l’assumation de technologies nouvelles et existantes grâce à des partenariats et à une approche de « laboratoire vivant municipal ».
Ottawa occupe une position unique pour jouer un rôle de chef de file en matière d’innovation municipale dans les domaines de l’environnement et de l’énergie, grâce à la concentration d’installations de recherche fédérales, de services publics, d’universités, d’entreprises technologiques, d’organismes non gouvernementaux et de propriétaires d’immeubles qui s’y trouvent. Je préférerai rassembler ces sources d’expertise au sein d’un partenariat d’innovation afin d’identifier des technologies prometteuses à tester et à déployer à plus grande échelle dans un « laboratoire vivant municipal » composé d’installations de la Ville. Les laboratoires vivants accélèrent l’adoption et l’amélioration des technologies grâce à leur mise en démonstration dans des conditions d’exploitation réelles. Tant les nouvelles technologies que celles déjà utilisées dans d’autres pays, comme l’utilisation de l’énergie thermique issue de la chaleur résiduelle, seront testées et, le cas échéant, adoptées afin d’apporter des avantages environnementaux et financiers aux résidents d’Ottawa bien plus rapidement qu’auparavant. La Ville deviendra un chef de file, plutôt qu’un suiveur, en matière d’innovation municipale dans les domaines de l’environnement et de l’énergie.
Mes priorités en matière d’environnement sont la protection et les économies : protéger les résidents contre les impacts des conditions météorologiques extrêmes en améliorant nos infrastructures et en augmentant le couvert forestier, protéger l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en diminuant les coûts énergétiques des ménages et de la Ville.
Je souhaite que la Ville facilite la participation. Les résidents ne devraient pas avoir à s’y retrouver seuls dans un processus de rénovation complexe, à traverser Ottawa pour recycler quelques articles difficiles à recycler, ni à se démener pour comprendre comment faire planter des arbres dans leur quartier.
Grâce à des rénovations coordonnées, à une meilleure protection contre les inondations, au recyclage mené par la communauté, à la plantation durable d’arbres et à des bâtiments municipaux plus efficaces, nous pouvons faire de l’action environnementale une partie intégrante de la vie quotidienne à Ottawa. Nous pouvons également faire de notre ville un chef de file en matière d’innovation environnementale et énergétique grâce à des ententes de partenariat qui permettent de tirer parti de l’expertise considérable qui existe à Ottawa à l’extérieur de l’hôtel de ville. »
Peter Westaway
« Notre ceinture verte d’Ottawa est un échec. La Commission de la capitale nationale (CCN) admet, en première page de ses deux dernières révisions du Plan directeur, qu’elle a échoué à empêcher l’étalement urbain, ce qui était clairement son objectif principal, mais insiste ensuite sur le fait qu’elle est formidable telle quelle. Il faut que ce soit une priorité de modifier la ceinture verte selon les lignes directrices que j’ai présentées sur mon site web PeterWestaway.ca, puis de débuter la création d’une nouvelle ceinture verte, vaste et adéquate, pour laquelle nous n’aurons pas besoin de l’intervention de la CCN de quelque manière que ce soit. »